À l’occasion du lancement national de la campagne « Pas de Forêts, Pas d’Avenir », la Communauté bahá’íe de la RDC est intervenue au sein de l’Initiative interreligieuse pour les forêts tropicales pour rappeler la dimension spirituelle, morale et scientifique de la crise écologique.
Par la voix de Me Christian K. Lupemba, la communauté a souligné l’interdépendance profonde entre la préservation des forêts du Congo — second poumon vert de la planète — et l’avenir de l’humanité tout entière. L’allocution met en lumière la nécessité de redéfinir la notion de progrès, de mettre la justice sociale au cœur des décisions pour protéger les communautés vulnérables, et d’associer science et religion pour transformer durablement les consciences et les actes. La Communauté bahá’íe appelle l’État, les institutions, la jeunesse et la société civile à faire de la sauvegarde de notre patrimoine naturel une responsabilité collective et concrète.


