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Kisantu : Le Consortium IRI RDC-OSC porte la voix des communautés forestières dans le processus de révision du Code forestier

Kisantu : Le Consortium IRI RDC-OSC porte la voix des communautés forestières dans le processus de révision du Code forestier Le Ministère de l’Environnement, Développement Durable et Nouvelle Économie du Climat lance le processus de la révision du Code forestier de 2002 au Jardin Botanique de Kisantu du 12 au 16 mai 2026 à travers une retraite technique qui consiste à l’examen et à la production du draft zéro du futur Code forestier révisé. Cette rencontre réunit les experts du Ministère de l’Environnement, Développement Durable et Nouvelle Économie du Climat de la RDC, les professeurs d’université, les partenaires techniques ainsi que les organisations de la société civile engagées dans la gouvernance forestière et la protection des droits des communautés locales et peuples autochtones. Dans cette dynamique, la délégation de la société civile, comprenant notamment l’Initiative Interreligieuse pour les Forêts Tropicales RDC, participe activement aux travaux techniques afin de faire entendre les préoccupations des communautés forestières et de renforcer les garanties environnementales dans le futur dispositif légal. Cette participation s’appuie sur une Note de contribution consolidée issue des analyses techniques réalisées à Kinkole du 04 au 07 mai 2026, lors d’un atelier de travail réunissant plusieurs acteurs de la société civile dans le cadre du Consortium IRI-CAGDFT-DGPA-MMT. À travers cette contribution, la société civile plaide pour le maintien et le renforcement des dispositions relatives aux droits des communautés forestières, notamment en matière de gouvernance participative, de sécurisation des droits coutumiers, d’accès équitable aux ressources forestières et de reconnaissance des mécanismes de gestion communautaire. Les organisations participantes insistent également sur la nécessité d’intégrer des garanties juridiques fortes pour la protection des zones à haute valeur écologique, particulièrement les tourbières, les forêts de mangroves, les écosystèmes humides et les massifs forestiers à forte biodiversité qui jouent un rôle stratégique dans la régulation climatique mondiale, la conservation de la biodiversité et la résilience des communautés locales. La délégation de la société civile rappelle que la révision du Code forestier représente une opportunité historique pour la République Démocratique du Congo de consolider un cadre juridique moderne capable de concilier développement économique, justice sociale et protection des écosystèmes critiques. Les analyses portées à Kisantu mettent notamment en avant la nécessité d’éviter tout affaiblissement des acquis liés aux droits des communautés locales et à la conservation des forêts à haute valeur écologique, dans un contexte marqué par les pressions croissantes liées à l’exploitation des ressources naturelles et aux changements climatiques. À travers cette participation active, la société civile congolaise, dont l’IRI RDC, réaffirme son engagement à accompagner le Gouvernement congolais dans la mise en place d’un Code forestier révisé qui garantisse la gestion durable des forêts, la préservation des écosystèmes stratégiques et la protection effective des populations dépendantes des forêts.

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Offre d’emploi – Caissier·e IRI-RDC

Offre d’emploi – Caissier·e IRI-RDC L’Initiative Interreligieuse pour les Forêts Tropicales en RDC (IRI-RDC) recrute un/une Caissier·e basé·e à Kinshasa pour renforcer son équipe nationale et contribuer à la transparence financière dans la lutte contre la déforestation du Bassin du Congo. Ce poste offre un contrat d’un an renouvelable, un cadre interconfessionnel inclusif et des opportunités de formation. Les dossiers complets doivent être envoyés en un seul fichier PDF avant le 25 avril 2026 à l’adresse indiquée, avec pour objet « CAISSIER(E) IRI-RDC ». Les candidatures féminines sont vivement encouragées. Veuillez toucher

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RDC : RENOI et ERAIFT rejoignent le Conseil consultatif de l’IRI-RDC pour appuyer la réforme forestière et lancer la campagne nationale « Pas de forêts, Pas d’avenir »

RDC : RENOI et ERAIFT rejoignent le Conseil consultatif de l’IRI-RDC pour appuyer la réforme forestière et lancer la campagne nationale « Pas de forêts, Pas d’avenir » Le Conseil consultatif, la plus grande instance décisionnelle de l’Initiative interreligieuse pour les forêts tropicales (IRI-RDC) s’est tenue ce vendredi 10 avril 2026 à Kinshasa et a réuni les Confessions religieuses, les institutions scientifiques ainsi que les structures de la société civile membres. Ce conseil a désigné officiellement le Réseau national des observateurs indépendants des ressources naturelles (RENOI) et l’École régionale post-universitaire d’aménagement et de gestion intégrés des forêts et territoires tropicaux (ERAIFT) comme nouveaux membres. Cette décision, prise lors de la première réunion de l’année, marque une étape importante dans le renforcement du plaidoyer environnemental en République démocratique du Congo. Le processus s’est déroulé dans un cadre institutionnel marqué par l’adoption du rapport narratif et financier 2025 ainsi que du Plan de travail et budget 2026. Le RENOI apporte son expertise en observation indépendante et en transparence de la gestion des ressources naturelles, tandis que l’ERAIFT consolide l’ancrage scientifique du Conseil grâce à ses compétences en formation, recherche et appui aux politiques publiques forestières. La réunion a également mis en avant une priorité stratégique : la révision du Code forestier de 2002. Un chronogramme opérationnel prévoit la validation d’une note de cadrage, la constitution d’une équipe d’experts et la préparation d’une contribution technique destinée aux autorités. L’objectif est d’améliorer la gouvernance forestière, de sécuriser les droits des communautés locales et de répondre aux engagements climatiques de la RDC. Enfin, le Conseil a confirmé le lancement de la campagne nationale « Pas de forêts, Pas d’avenir », prévu le 22 mai 2026, en marge de la Journée internationale de la biodiversité. Cette initiative, menée avec le ministère de l’Environnement et Développement Durable, vise à mobiliser les leaders religieux, les communautés et les décideurs autour de la protection des forêts congolaises. Elle illustre la volonté de l’IRI-RDC de se positionner comme plateforme d’influence à la croisée des savoirs scientifiques, de l’engagement citoyen et de la mobilisation interreligieuse.

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Les Forêts du Maniema en péril : Les leaders religieux membres de l’IRI et la société civile locale sonnent l’alarme

Les Forêts du Maniema en péril : Les leaders religieux membres de l’IRI et la société civile locale sonnent l’alarme À Kindu, lors de la 1ère Conférence provinciale sur l’environnement, l’eau, l’agriculture et le tourisme, les leaders religieux réunis au sein de l’IRI Maniema et la société civile environnementale ont lancé un plaidoyer urgent à la Ministre de l’Environnement. Leur constat est sans appel : les forêts du Maniema subissent une pression sans précédent, menaçant l’équilibre écologique et le cadre de vie des communautés locales. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : près de 36 % des forêts primaires ont disparu entre 2001 et 2024, soit environ 500 000 hectares. Cette dégradation est alimentée par l’exploitation illégale du bois, la production de charbon et l’expansion anarchique des activités minières. Les conséquences sont déjà visibles : pollution des rivières, destruction des habitats, conflits fonciers et marginalisation des peuples autochtones. Face à cette urgence, les acteurs environnementaux ne se sont pas limités à dénoncer. Ils ont proposé des mesures concrètes : renforcer les contrôles, appliquer strictement les lois environnementales, promouvoir la foresterie communautaire et restaurer les paysages dégradés. Ils ont également demandé l’inclusion du Maniema dans le projet stratégique du Couloir vert Kivu-Kinshasa (CVKK), afin d’inscrire la province dans une dynamique nationale de protection des écosystèmes. La ministre de l’Environnement a accueilli ce plaidoyer avec intérêt, promettant une synergie avec le ministère des Mines et le gouvernement provincial pour élaborer un plan d’aménagement du territoire. Elle a insisté sur l’importance d’éviter une exploitation minière désordonnée, comme observée ailleurs, et a encouragé les acteurs locaux à maintenir un contact permanent avec les services techniques. Reste désormais à traduire ces engagements en actions concrètes, car pour les populations du Maniema, l’avenir de leurs forêts est en jeu.

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Réforme foncière en RDC : Les organisations de la Société civile environnementale appellent à des mesures d’application inclusives pour sécuriser les terres communautaires :

Réforme foncière en RDC : Les organisations de la Société civile environnementale appellent à des mesures d’application inclusives pour sécuriser les terres communautaires : L’Initiative Interreligieuse pour les Forêts Tropicales (IRI-RDC) en partenariat avec le CAGDFT, la DGPA et avec l’appui de la Rainforest Foundation Norway ont organisé une retraite stratégique à Kinshasa-Kinkole du 12 au 14 mars 2026. Cette rencontre a porté sur l’analyse de la nouvelle loi foncière promulguée le 30 décembre 2025 et s’est clôturée par l’adoption d’une feuille de route visant à renforcer la sécurisation des terres des communautés locales et des groupes vulnérables, notamment les femmes, les jeunes et les peuples autochtones pygmées. Les experts de la société civile ont recommandé à Madame la Ministre d’État, ministre des Affaires foncières O’Neige N’sele, la mise en place d’une Task force pour accélérer l’élaboration des mesures d’application de cette loi en cohérence avec le Document de Politique Foncière Nationale. Au cours des échanges, les participants ont examiné les forces, faiblesses et ambiguïtés de la loi n°25/062, en parallèle avec d’autres textes connexes, ainsi que les engagements internationaux et nationaux de la RDC en matière de gouvernance foncière et climatique, notamment le partenariat Forest & Climate Leaders’ Partnership (FCLP) et l’Initiative pour la Forêt d’Afrique Centrale (CAFI). Ils ont salué la récente validation du Plan Foncier National, cadre programmatique qui reprend les orientations stratégiques du DPFN et dont l’adoption en Conseil des ministres est attendue pour ouvrir la voie à des stratégies provinciales. La nouvelle loi introduit des avancées notables telles que la reconnaissance des terres communautaires, la consécration des droits coutumiers, des garanties contre les déplacements forcés, des mécanismes de compensation en cas d’expropriation, l’obligation d’une enquête publique préalable avant l’attribution de concessions rurales et l’intégration de sauvegardes sociales et environnementales dans les décisions foncières. Toutefois, les experts ont relevé des défis majeurs, notamment l’absence de mécanismes clairs pour la formalisation et la certification des droits coutumiers, le manque d’outils opérationnels comme les registres fonciers communautaires ou les systèmes locaux d’information foncière, ainsi que certaines ambiguïtés concernant la prise en compte des peuples autochtones pygmées. Une liste de mesures d’application a été proposée, incluant le développement d’outils de documentation et de reconnaissance des droits coutumiers, la mise en place de dispositifs locaux de gestion de l’information foncière et le renforcement de la cohérence entre la réforme foncière et les politiques sectorielles liées à la forêt, à l’agriculture et à l’aménagement du territoire. Les participants ont souligné que la sécurisation des terres coutumières constitue un levier stratégique pour réduire les conflits fonciers, promouvoir la paix sociale et soutenir les engagements climatiques de la RDC. La rencontre, organisée par l’Initiative Interreligieuse pour les Forêts Tropicales (IRI-RDC) en partenariat avec le CAGDFT, la DGPA et avec l’appui de la Rainforest Foundation Norway, s’est conclue par l’adoption d’une feuille de route stratégique. Celle-ci prévoit la restitution des analyses auprès d’un groupe élargi de la société civile environnementale, des confessions religieuses membres de l’IRI-RDC et des chefs coutumiers, ainsi que la mise en place d’un cadre de dialogue permanent entre la société civile et le ministère des Affaires foncières. Les conclusions seront consolidées dans un document d’orientation stratégique destiné à alimenter le dialogue national sur la réforme foncière et à soutenir les efforts du gouvernement pour transformer les avancées juridiques en mécanismes concrets au service des communautés locales et de la gestion durable des terres.

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Le 3 mars, Journée mondiale de la vie sauvage – Préserver les plantes médicinales et aromatiques, préserver la vie 

Le 3 mars, Journée mondiale de la vie sauvage – Préserver les plantes médicinales et aromatiques, préserver la vie  Chaque année, le 3 mars, le monde entier se rassemble pour célébrer la Journée mondiale de la vie sauvage, instaurée par les Nations Unies afin de rappeler l’importance de la biodiversité pour l’équilibre de notre planète.  En 2026, le thème retenu est :  « Plantes médicinales et aromatiques : préserver la santé, le patrimoine et les moyens de subsistance ».  Ce thème met en lumière le rôle vital que jouent les plantes dans notre quotidien : elles soignent, nourrissent et relient les générations par des savoirs ancestraux. Elles constituent une richesse culturelle et économique, particulièrement pour les communautés rurales qui en tirent leurs moyens de subsistance.  La République Démocratique du Congo, dotée d’une biodiversité exceptionnelle, porte une responsabilité particulière dans la préservation de ce patrimoine universel. Nos forêts regorgent de plantes médicinales et aromatiques qui, si elles sont protégées et valorisées, peuvent contribuer à la santé publique, au développement durable et à la transmission des savoirs traditionnels.  À travers cette journée, l’IRI-RDC invite chacun à :  – Respecter les écosystèmes et les espèces végétales qui nous entourent;  – Agir contre la surexploitation et le commerce illégal des ressources naturelles; – Soutenir les initiatives locales de conservation et d’éducation environnementale.  Préserver la vie sauvage, c’est préserver notre avenir. En protégeant les plantes médicinales et aromatiques, nous-mêmes protégeons la santé des populations, la mémoire culturelle et les moyens de subsistance des générations futures.

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